La mère d'une fillette adoptée, qui avait subi de
mauvais traitements, a écopé d'une peine de 12 ans de réclusion criminelle,
tandis que le père a été acquitté jeudi par la cour d'assises des Yvelines.
Jugés pour "actes de torture et de barbarie" sur la fillette, les faits
pour lesquels a été condamnée Malika Campin, 50 ans, ont été requalifiés en
"violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente sur mineur et
par parent adoptif".
La cour a également retiré l'autorité parentale de la
quinquagénaire sur la petite fille, K., adoptée en 2005 et âgée aujourd'hui de 8
ans. Malika Campin s'est effondrée en sanglots à l'énoncé du verdict.
Mercredi, Le procureur de la cour d'assises des Yvelines avait
requis 18 ans de réclusion criminelle pour le couple jugés pour des "actes
de torture et de barbarie" sur leur enfant et réclamé un suivi
socio-judiciaire durant dix ans à leur encontre. Il avait en outre demandé à ce
que les charges pesant contre le père soient requalifiées en complicité,
estimant ne pas disposer de preuves permettant d'établir sa "participation
active" dans les faits. Il a toutefois tenu à réclamer les mêmes peines
pour les deux parents en soulignant qu'ils agissaient selon le principe de
"soutien mutuel pour commettre les faits".
Pascal et Malika Campin, âgé respectivement de 45 et de 50 ans, étaient soupçonnés d'avoir fait subir de mauvais traitements à leur fillette, K., adoptée en 2005 (voir notre article : accusé d'avoir martyrisé sa fille adoptive). Une enquête avait été déclenchée en octobre 2007 après un signalement de l'hôpital Necker à Paris, où la fillette avait été hospitalisée cette année-là à quatre reprises en deux mois. La petite fille présentait diverses anomalies osseuses, ophtalmologiques, ORL, cutanées et hépatiques.
Pascal et Malika Campin, âgé respectivement de 45 et de 50 ans, étaient soupçonnés d'avoir fait subir de mauvais traitements à leur fillette, K., adoptée en 2005 (voir notre article : accusé d'avoir martyrisé sa fille adoptive). Une enquête avait été déclenchée en octobre 2007 après un signalement de l'hôpital Necker à Paris, où la fillette avait été hospitalisée cette année-là à quatre reprises en deux mois. La petite fille présentait diverses anomalies osseuses, ophtalmologiques, ORL, cutanées et hépatiques.
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