Car en fait dans l’intervalle, le suspect en fuite, un Antillais de 20 ans, a asséné aussi un coup de hachette à un jeune blessé au cuir chevelu.
Un copain de la victime crie vengeance et a rameuté les troupes. Un groupe belliqueux d’une quinzaine de jeunes s’est lancé à la recherche de l’agresseur pour lui «régler» son compte. Une chasse à l’homme s’engage.
La police arrive à temps pour récupérer l’Antillais, mais les fonctionnaires se retrouvent vite pris à partie par la «meute» qui n’a qu’une idée en tête, soustraire l’auteur quitte à le sortir de force de la voiture.
Lui régler son compte
Les policiers s’interposent. La tension est à son comble. Devant la virulence des belligérants, les fonctionnaires aspergent de gaz lacrymogène le groupe venu en découdre. Le véhicule est malmené essuyant canettes, projectiles et un panneau de signalisation qui pulvérise la lunette arrière du véhicule de police. La voiture parvient à se dégager et prend sirènes hurlantes le chemin du commissariat. Mais les nerfs des fonctionnaires seront encore soumis à rude épreuve dès l’arrivée où un «comité d’accueil» les attend et surtout l’Antillais. Il s’agit cette fois des proches de la première victime rue de la Cale, sommés de se calmer. L’auteur présumé des deux faits de violences a été placé en garde à vue. Il reconnaît vaguement le coup de hachette infligé lors d’une rixe selon lui. Il avait bu. Les auditions sont en cours pour tenter de faire la lumière sur les circonstances de ces violences qui rappellent, par les esprits échauffés et l’effet de groupe, les heures sombres de la bastide avec une chasse à l’homme mortelle.http://www.ladepeche.fr/article/2013/12/26/1782880-villeneuve-lot-chasse-homme-suite-violences.html
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