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samedi 24 mars 2018

Elle sort l’argent liquide de son soutien-gorge

Tout commence par un vol en réunion et avec violence dans une grande surface de sport de Montbéliard. Deux jours plus tard, mercredi 21 mars, le véhicule, immatriculé en Grande-Bretagne, qui avait pris la fuite avec les trois voleurs à son bord, est intercepté à Arbouans.
Au volant (à droite pour le coup), un mineur qui soufflera ses dix-huit bougies en juillet. Le lendemain, sa copine, une fille de 19 ans, était à son tour arrêtée à proximité du commissariat.
C’est là qu’est repéré un autre véhicule immatriculé en Irlande, cette fois. Lequel prend la fuite à l’approche des policiers. À son bord, une fille de 22 ans et deux enfants en bas âge. Mais aussi un passager, qui avait tenté de fuir à pied. Or il correspond au signalement du troisième auteur présumé du vol initial.
Placé en garde à vue comme les deux premiers, il reconnaît en partie les faits relatifs au magasin de sport, mais pas le vol des véhicules. Car les deux véhicules saisis, munis de fausses plaques, s’avèrent, au vu des numéros de série, volés en Angleterre. L’un en janvier, l’autre en mars.
Les investigations démontrent que, quelques jours auparavant, le groupe de jeunes Irlandais, visiblement en provenance d’Allemagne, s’était fait intercepter sur l’A36 à hauteur d’Écot en excès de vitesse. Coût de l’amende et de la consignation compte tenu de la nationalité des intéressés : 135 + 750, soit 885 €. Somme qu’une jeune fille a payé cash aux gendarmes, sortant les billets de son soutien-gorge.
Le trio mis en cause dans le vol du magasin de sport est ressorti libre, avec une future convocation devant le tribunal de Montbéliard pour vol en réunion avec violence et recel. Pas sûr que les individus assurent leur rendez-vous judiciaire…




Elle sort l’argent liquide de son soutien-gorgehttps://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2018/03/24/elle-sort-l-argent-liquide-de-son-soutien-gorge

jeudi 21 décembre 2017

Le client qui faisait du scandale était un voleur

Habitué de la salle d’audience du tribunal correctionnel de Bar-le-Duc, un Barisien de 26 ans y sera à nouveau jugé ce jeudi après-midi. Objet de sa comparution immédiate : la consommation de stupéfiants et un vol, deux faits mis à jour mardi.
En fin de matinée, le commissariat était avisé de la présence du Barisien dans une agence bancaire, celui-ci était en train de faire du scandale. Les policiers le trouveront en possession d’une petite quantité d’héroïne et découvriront surtout qu’il est recherché pour le vol d’un bijou commis le 12 décembre dernier chez un ami.
L’homme a reconnu la consommation de stupéfiants et le vol. Il a été présenté au parquet mercredi et sera jugé ce jeudi. Déjà condamné à plusieurs reprises, ayant effectué une peine de prison en 2017, il sera à nouveau jugé en janvier pour d’autres vols, le plus souvent au préjudice de connaissances.
Edition de Bar-Le-Duhttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-ducc

jeudi 12 octobre 2017

Haut-Doubs : gare aux voleurs de poules

Qui vole un œuf vole un bœuf, dit le proverbe. Mais qu’importe la valeur du butin dérobé à Tiphaine Salvi, « c’était un cadeau offert à mes deux filles », explique-t-elle. Un ou plusieurs individus se sont introduits dans le jardin de sa maison dans la nuit de mardi à mercredi à Malbuisson dans le Haut-Doubs. Ils ont emporté quatre poules et un coq. Des animaux qui fournissaient quelques œufs frais au foyer mais qui avaient surtout une valeur sentimentale aux yeux de la famille.
Des voleurs de poules ? Tiphaine Salvi n’en revient toujours pas.
Elle raconte : « J’ai découvert que les volailles avaient disparu en allant leur ouvrir l’enclos ce matin ». La mère de famille a d’abord cru à une attaque de prédateur. Impossible : la cabane dans laquelle les animaux se mettent à l’abri la nuit était verrouillée.
Ce mercredi matin, seules quelques plumes éparpillées dans le jardin témoignaient du passage des malfaiteurs qui ont agi rapidement, sans craindre le gros chien qui veille sur la maison.
« Voilà où on en arrive : les voleurs s’en prennent même aux poules », soupire la Haut-Doubienne, qui souhaite mettre en garde son voisinage, « histoire que ça n’arrive pas à d’autres ».
C’est finalement pour les deux petites filles de la famille que la pilule a le plus de mal à passer. Tiphaine Salvi confirme : « Ma fille de trois ans les cherchait ce matin… Elle était déçue. Le plus difficile, c’est de lui expliquer un tel geste. Même si ce ne sont pas des animaux de compagnie, on s’y attache ».
La jeune femme a alerté la mairie et la gendarmerie. Ce type de vol semble assez rare sur le secteur. Ou, plus probablement, il ne fait pas l’objet de dépôt de plainte. Il y a quelques semaines, une Haut-Doubienne s’est fait dévaliser son potager à la nuit tombée. Plus récemment, à Chaffois, des voleurs de citrouilles ont sévi chez plusieurs particuliers dans la commune.

Haut-Doubs : gare aux voleurs de pouleshttp://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2017/10/11/gare-aux-voleurs-de-poules

vendredi 17 février 2017

Trois pistolets de la police municipale dérobés lors d'un cambriolage

Que venaient chercher les individus qui, dans la nuit de lundi à mardi, ont forcé un local municipal, à Saint-Lys ? La question reste en suspens mais l’affaire est prise extrêmement au sérieux par les autorités. Parce que ce cambriolage a permis de voler des pistolets qui équipent les membres de la police municipale de la commune. Et outre ces 38 spécial, les « visiteurs » ont embarqué de nombreuses munitions.
Un cambriolage qui, dans le contexte actuel, pose beaucoup de questions.  Le parquet a immédiatement saisi les enquêteurs de la section recherches de Toulouse pour essayer de remonter les voleurs. « Un gros travail de police technique a été réalisé sur le site. De nombreux prélèvements qui pourront peut-être offrir des pistes », glisse une source proche du dossier. Confiés à l’institut national de police scientifique de Toulouse, ces prélèvements sont en cours d’analyse.
Les enquêteurs cherchent des éléments qui pourraient qualifier ce cambriolage : était-il ciblé ou simplement lié à l’opportunité ? « Les armes dérobées étaient situées dans le lieu qui leur est réservé, dans le local de nos policiers municipaux… Dans un coffre, séparant, comme c’est la règle, les boîtiers des munitions des armes. Ce cambriolage est regrettable et s’inscrit dans une série plus vaste touchant actuellement l’ensemble du secteur », estime Serge Deuilhé, le maire de Saint-Lys. Pourtant la sécurité des lieux serait un peu juste. « On exige davantage des privés qui possèdent des armes chez eux », peste un officier. Jusqu’à preuve du contraire, les enquêteurs privilégient un vol d’opportunité qu’une opération ciblée. Notamment parce qu’au-delà des trois pistolets dérobés, les cambrioleurs ont laissé sur place gilets pare-balles, bombes lacrymogènes et autres matériels utiles à une certaine délinquance. Reste à identifier les voleurs et, surtout, à retrouver les armes
http://www.ladepeche.fr/communes/saint-lys,31499.html

mardi 14 février 2017

Vols de pots catalytiques dans la Meuse : 6 ressortissants lituaniens interpellés à Saint-Dizier

Les policiers de Saint-Dizier viennent de mettre un coup d’arrêt à un trafic international de pots catalytiques. Jeudi dernier, vers 5 h 15, le chef de poste du commissariat reçoit l’appel d’un citoyen l’informant qu’au moins deux individus suspects s’affairent autour de voitures stationnées dans le centre-ville bragard.
La réactivité des fonctionnaires de la brigade du matin permet à une patrouille de contrôler un monospace immatriculé en Grande-Bretagne avec 6 personnes à bord, des ressortissants lituaniens âgés de 21 ans à 36 ans. Dans le coffre du véhicule se trouvent entreposés une dizaine de pots catalytiques. Après une rapide prospection aux alentours, les policiers retrouvent avenue de la République deux voitures dépourvues des leurs.
Interpellés sans incident en flagrance, les six individus, tous alcoolisés à l’exception du chauffeur, ont été placés en garde à vue, dans un premier temps pour « vol en réunion » et « dégradations ». Un télégramme de diffusion auprès des commissariats et des gendarmeries des départements limitrophes permet de recenser une cinquantaine de vols de pots catalytiques, une vingtaine dans le Sud meusien, de Commercy à Robert-Espagne en passant par Bar-le-Duc où quatre faits ont été signalés, autant dans la Marne et le reste en Haute-Marne.

Un trafic international

Connues de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante, les six personnes interpellées agissaient dans le cadre d’un trafic international. D’où l’évolution de la qualification des poursuites vers un « vol en bande organisée ». À l’issue de leur garde à vue, prolongée de 48 heures, elles ont été présentées ce lundi matin devant un juge d’instruction de Dijon, lequel a ouvert une information judiciaire. Elles devaient ensuite être conduites devant le juge des libertés pour un probable placement en détention provisoire.
En attendant, l’enquête se poursuit. L’un des objectifs de la commission rogatoire est de procéder à l’identification d’un maximum de victimes, lesquelles sont invitées à déposer plainte dans leurs gendarmeries ou commissariats de secteur.
Les recherches ont d’ores et déjà permis de découvrir un deuxième véhicule (lui aussi immatriculé en Grande-Bretagne) à Ancerville, dans la Meuse. De même que plusieurs téléphones portables et GPS qui pourraient fournir de précieux renseignements sur les contacts et le périple de ce gang lituanien. Les deux monospaces étaient également équipés de coffre de toit renfermant des bidons de gasoil.
La plupart des pots catalytiques dérobés n’ont quant à eux pas été retrouvés. Ont-ils déjà été pris en charge par une autre équipe ou ont-ils été cachés en vue d’être récupérés ? Le mystère demeure.
La Meuse comme la Marne et la Haute-Marne n’avaient pas été touchés par cette vague de délits depuis plus d’un an. Destinés à filtrer les gaz d’échappement les plus toxiques, les pots catalytiques contiennent des métaux précieux en quantité infime comme l’or, le platine, le palladium et le rhodium. Chaque pot serait revendu à hauteur de 50 €.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/02/14/vols-de-pots-catalytiques-dans-la-meuse-6-ressortissants-lituaniens-interpelles-a-saint-dizier

samedi 4 février 2017

Il profitait des enterrements pour voler dans les voitures

Un suspect a été interpellé dans l’affaire dite des "vols des cimetières". Il s’agit d’un homme de 54 ans, arrêté à son domicile de Périgueux, le 30 janvier 2017.
Présenté au parquet de Limoges, il a été incarcéré pour 6 mois pour des vols à la roulotte commis en Dordogne, mais il pourrait, en fait, avoir sévi dans une large partie de la Nouvelle-Aquitaine (Charente, Charente-Maritime, Lot-et-Garonne, Corrèze).

Tout a commencé en août 2016, lorsque la gendarmerie de Haute-Vienne a constaté
une recrudescence de vols commis aux abords des cimetières. Le mode opératoire du ou des malfrats ? Briser les vitres des véhicules stationnés sur le parking et s’emparer d’objets de valeur laissés en évidence alors que les proprétaires assistent à des obsèques.

 Il s’agit d’un phénomène d’ampleur avec une trentaine de faits recensés en Haute-Vienne jusqu’en janvier 2017 et qui s’est étendu aux départements voisins.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges

mardi 31 janvier 2017

Eure : plus de 229.000 euros volés dans des colis

L’affaire commence le  19 janvier 2017, la brigade de gendarmerie de Pont de l’Arche recueille la plainte d’une société de transport ayant constaté que plusieurs colis destinés à une bijouterie avaient été dérobés, alors que ces colis se trouvaient sur leur plate-forme de chargement. Le préjudice est estimé à plus 9000 euros.
L’enquête est confiée, à la brigade de recherches de Louviers, renforcée par des gendarmes des brigades territoriales de Pont de l’Arche et de Gaillon, ainsi que par le PSIG de Louviers. Les enquêteurs mettent en évidence l’implication d’employés d’une entreprise sous-traitante : deux hommes âgés de 25 et 28 ans résidant en Seine-Maritime.

Interpellation des deux hommes
Les deux individus sont interpellés le 25 janvier 2016 à 09 heures 00, alors qu’ils transportent deux colis volés à bord de leur véhicule.
Les investigations réalisées permettent également d’identifier un receleur : un homme âgé de 36 ans, demeurant à Evreux, qui est placé en garde à vue à son tour le 26 janvier. La perquisition réalisée à son domicile permet de découvrir des montres et des bijoux provenant de vols de colis ayant fait l’objet de la plainte déposée à Pont de l’Arche. Cette perquisition permet par ailleurs de découvrir des bijoux provenant d’autres vols de colis, qui avaient fait l’objet d’une plainte distincte, déposée au commissariat d’Evreux, pour un préjudice total de plus de 229000€.

Comparution immédiate
Le 27 janvier, le livreur âgé de 25 ans et le receleur ont été présentés au parquet d’Evreux puis jugés en comparution immédiate. Le livreur a été condamné à 16 mois d'emprisonnement dont 6 mois avec sursis et révocation d'un sursis de 2 mois. Le receleur a été condamné à 6 mois d'emprisonnement.
Le livreur âgé de 28 ans a été mis hors de cause.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/

samedi 9 juillet 2016

Mont-de-Marsan : trois jeunes majeurs placés en garde à vue pour vol

L’un d’entre eux s’est dénoncé au commissariat, mercredi, ce qui a permis de retrouver les deux autres.
Mercredi matin, vers 3 heures, une Saint-Pierroise domiciliée près de l'avenue Kennedy appelle la police : elle vient d'entendre quelqu'un s'introduire chez elle, sans effraction. Elle assure que son ordinateur portable a disparu. Patrouillant à proximité, les policiers du commissariat de Mont-de-Marsan aperçoivent une voiture circulant sur un terre-plein herbeux
Lorsque le véhicule de police s'approche de la voiture suspecte, cette dernière fait demi-tour brusquement et s'éloigne rapidement. Les policiers suivent la voiture pendant quelques minutes. Elle finit par s'immobiliser. Trois individus en sortent et prennent la fuite. Le véhicule recèle effectivement un ordinateur portable et aussi un taille-haie, une perceuse…

Six vols reconnus

Le matin, vers 7 h 15, un jeune majeur se présente à l'accueil du commissariat, poussé par ses parents. C'est le conducteur de la voiture incriminée qu'il avait empruntée à son père. Les policiers remontent facilement jusqu'à ses deux complices. Les trois jeunes de 18 et 19 ans, habitant Saint-Pierre-du-Mont, sont alors interpellés et placés en garde à vue pendant vingt-quatre heures.
Après avoir reconnu six vols, tous commis dans des garages ou des véhicules, sans effraction, ils ont été remis en liberté. Ils devront revenir au commissariat après vérification de différentes autres plaintes, avant d'être vraisemblablement convoqués devant le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan.

 

dimanche 26 juin 2016

Montpellier : attention aux vols de cartes bancaires aux arrêts de tram

L 'œuvre de grappes de très jeunes monte-en-l'air : un système très bien huilé qui fait intervenir enfants puis adultes de la communauté rom.
Depuis plusieurs mois, des plaintes s'accumulent auprès des services de police de Montpellier pour des vols par ruse aux arrêts de tram du centre-ville. Ce que les agents de la brigade anticriminalité, au fil de leurs opérations de surveillance ont mis au jour, c'est un système très bien huilé qui fait intervenir enfants puis adultes de la communauté rom. Plusieurs mineurs se postent ainsi aux abords des arrêts de tramways ciblant des personnes âgées ou vulnérables, près des distributeurs de tickets. Et le manège peut alors commencer pour les pickpockets. Notamment dans le secteur de la gare SNCF.
Pas plus tard que le 22 juin dernier, aux alentours de 15 h, les policiers repèrent rue Maguelone, à l'arrêt du tram, deux mineures déjà connues pour des vols de cartes bancaires. Elles sont accompagnées d'un homme.
Les jeunes filles tentent de repérer le code d'un usager en train d'acheter un titre de transport. Puis elles le suivent alors qu'il grimpe dans la rame. Et ressortent aussitôt. Dans le cadre de plusieurs plaintes, les petits voleurs se frottent aux victimes et récupèrent le précieux morceau de plastique ou l'ensemble du portefeuille.

Pistes brouillées

Elles rejoignent leur compagnon avec lequel elles semblent échanger quelque chose. L'une des gamines se change et enfile un pull noir. Le trio est pris en filature. Il se dirige alors vers le pont de Sète, direction le distributeur du Crédit agricole de la rue Jules-Ferry. L'individu se positionne pour faire le guet pendant que les adolescentes attendent le signal pour retirer l'argent. Plusieurs centaines d'euros.
Il arrive qu'un autre individu s'invite alors à la fête pour récupérer l'argent ou la carte bancaire. Un mode opératoire visiblement établi pour brouiller les pistes. Ce qui complique le travail des enquêteurs, même si des interpellations sont régulièrement menées. La sûreté départementale incite donc le public et en particulier les usagers de la compagnie de transport à faire preuve de la plus grande attention.

http://www.midilibre.fr/2016/06/25/tram-vols-de-cartes-bancaires,1355485.php

vendredi 29 janvier 2016

Une Agenaise mise en examen et écrouée pour vols aggravés

Arrêtée lundi soir à Agen par les gendarmes suite à une série de cambriolages à Lamagistère, une Lot-et-Garonnaise de 23 ans, a été déférée et écrouée, mercredi soir pour vols aggravés.
À u terme d'une garde à vue prolongée de 24 heures, une jeune Agenaise a été déférée, mercredi, devant la vice-procureur Véronique Benlafquih. Cette dernière a réclamé l'ouverture d'une information judiciaire. Transférée dans le bureau de la juge d'instruction Nicole Bergougnan, la mise en cause a été mise en examen pour vols aggravés. Ces complices n'ayant pas été tous identifiés et appréhendés, pour l'heure, la magistrate demandait son placement en détention provisoire. Une requête que le juge des libertés et de la détention (JLD) suivait en l'écrouant à la maison d'arrêt de Seysses. L'affaire n'en est donc pas pour autant terminée. Les enquêteurs de la brigade des recherches (BR) de Castelsarrasin, saisis de cette affaire, avec le renfort des gendarmes de la communauté de brigades (COB) de Valence-d'Agen poursuivent, en effet leurs investigations.

Mise en fuite après trois cambriolages à Lamagistère

Lundi après-midi, en effet, ils étaient alertés après qu'un riverain de l'une des trois habitations cambriolées par cette bande, à Lamagistère, les ait mis en fuite. Ce voisin ayant pu relever la plaque d'immatriculation et la direction de fuite du véhicule des cambrioleurs, le patron de la compagnie de Castelsarrasin, le capitaine Didier Protois, déclenchait immédiatement un plan Épervier. Un dispositif qui permettait vers 17 heures dans le quartier sensible de Montanou, à Agen, aux gendarmes de la compagnie d'Agen d'intercepter ce véhicule avec seule à son volant une conductrice de 23 ans. Une interpellation qui ne se passait qu'après une dizaine de kilomètres de course-poursuite dans l'Agenais. Selon nos informations, cette Lot-et-Garonnaise qui n'était pas connue en Tarn-et-Garonne, avait des antécédents judiciaires pour une série de vols dans le département voisin. Il ne faisait toutefois aucun doute pour les enquêteurs que la mise en cause n'avait pas agi seule pour commettre ces cambriolages, des témoins ayant bien vu trois individus dans le véhicule…

http://www.ladepeche.fr/article/2016/01/29/2266037-une-agenaise-mise-en-examen-et-ecrouee-pour-vols-aggraves.html

vendredi 25 décembre 2015

Excédé par des années de pillage, le curé se planque dans le confessionnal et démasque le voleur

Le curé, excédé par des années de pillage d'un tronc de son église du Var, a fini par se cacher dans le confessionnal pour démasquer le coupable, puis l'a pris en filature.

Pris la main dans le tronc ! Le curé, excédé par des années de pillage d'un tronc de son église du Var, a fini par planquer dans le confessionnal pour démasquer le coupable, puis l'a pris en filature pour le livrer à la police.

"Ca faisait trois ans que quelqu'un pillait le tronc des cierges", raconte à l'AFP le père Hubert Blin, qui s'est transformé en Sherlock Holmes dans son église du Pradet, près de Toulon, avant les célébrations de Noël. "On avait un trou de près de 3.000 euros par an. Vous savez toutes les paroisses du monde fonctionnent avec les quêtes, les troncs, les dons pour les sacrements. En plus comme les temps sont difficiles...", explique le curé.
Les pillages se déroulaient toujours à l'heure du déjeuner, lorsque 'église est désertée. "J'en ai eu assez, les caméras amateurs ça n'avait rien donné et nous n'avons pas les moyens de mettre de la vidéo-surveillance. Je me suis enfermé dans le confessionnal, le seul endroit où je peux voir et où l'on ne peut pas me voir. Ca a tout de suite marché!", détaille père Blin.
"Je l'ai tancé vertement"

L'offensive se passe le 23 décembre. "Je me suis enfermé à 12h au confessionnal, quelques personnes sont venues faire des prières et l'homme est arrivé à 12h30". Son outil : "une languette en plastique avec une plaquette en plomb et du scotch double face puissant, le tout attaché à un fil de pêche". "C'est assez ingénieux, car une chicane à l'intérieur du tronc empêche en principe de remonter les pièces et les billets", note-t-il. La technique rappelle celle utilisée par Bourvil, dans le grand classique "Un drôle de paroissien" de Jean-Pierre Mocky (1963), sur une entreprise familiale de pillage de troncs d'églises.
"Je l'ai tancé vertement, je lui ai dit que c'était un voleur et je lui ai retiré un cinq euros encore collé à son système", précise le prêtre. Le voleur a sans doute un véritable "chapelet d'églises" où il opère, subodore-t-il. Le pilleur pris la main dans le tronc est mis dehors, mais le curé le suit discrètement tout en appelant la police, qui vient le cueillir.
L'homme, qui s'est présenté comme un SDF de 67 ans, a été relâché le même jour par la police après confiscation de son outil de pêche. Il a assuré aux policiers qu'il s'était seulement livré à deux reprises à ce type d'activité.http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/
 

mardi 17 novembre 2015

L'église fracturée, le trésor pillé, des calices en or volés

L'église Saint-Sauveur a été fracturée dans la nuit de samedi à dimanche. Les cambrioleurs sont parvenus à dérober des objets cultuels pourtant conservés derrière une vitre blindée. Commande d'un collectionneur ou vol de métaux, l'enquête ouverte n'exclut aucune hypothèse.
Deux calices en or, argent et vermeil du XIXe siècle (1), des burettes et clochettes de la même époque ainsi qu'un ostensoir également en or ont disparu du trésor de l'église de Saint-Sauveur. Une collection qui était pourtant protégée depuis une dizaine d'années à la demande de l'association de sauvegarde du patrimoine castelsarrasinois (ASPC), dans un coffre derrière l'autel. «C'est la sacristine qui a découvert les faits dimanche matin» témoigne l'abbé Raymond Fauré devant la vitre blindée étoilée d'impacts. Après avoir tenté, en vain, de fracturer la porte en acier de la sacristie qui donne sur la rue des Écoles, les cambrioleurs se sont portés sur une autre entrée dont la sécurité est plus fragile. «C'est l'accès pour les personnes handicapées qui donne de plain-pied dans l'église et qui est accessible par la place de la Raison ou de la rue des Écoles» confirme l'abbé. Avec un pied-de-biche, les individus sont ainsi parvenus sans difficulté à faire sauter cette porte leur donnant un accès direct dans l'édifice religieux. Vraisemblablement bien renseignés sur la localisation du trésor - visible derrière une épaisse vitre blindée située derrière l'autel - c'est à coup de masse que les cambrioleurs sont parvenus à faire céder le coffre. «La vitre n'a pas cassé, mais elle s'est délogée du montant de la porte» assure le curé. Une effraction qui provoquait automatiquement le déclenchement de l'alarme de l'église, un système de sécurité dont les voleurs semblaient toutefois ignorer la mise en place. Surpris par la sirène qui a éveillé un certain nombre de riverains, les cambrioleurs ont laissé une partie du trésor sur place.

Commande ou voleurs de métaux précieux ?

«L'ont-ils laissé parce qu'ils n'ont pas eu le temps de tout emporter en raison de l'alarme ou s'agissait-il d'une commande d'un collectionneur» s'interrogeait le prêtre, ce sera aux enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine (BSU) de Castelsarrasin qui ont été chargés de cette affaire, de répondre à ces interrogations. Sur place, les policiers ont réalisé des prélèvements afin de trouver d'éventuelles traces d'empreintes digitales ou ADN laissées par les cambrioleurs. Une fiche détaillée des objets volés doit être également transmise au fichier national des objets d'art volés afin de bloquer de toute transaction… «Il faut espérer qu'ils n'ont pas l'intention de les faire fondre pour les transformer en lingots» craignait fort justement un fidèle.
(1) L'un provenant de l'église Saint-Martin date de 1838 et l'autre de 1844.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/17/2218534-eglise-fracturee-tresor-pille-calices-or-voles.html

mardi 7 juillet 2015

Vols à l'Hôtel Drouot: cinquante personnes renvoyées en procès

Le scandale avait éclaté fin 2009 et les premiers vols visés par l'ordonnance de renvoi en correctionnelle remontent à début 2006, a précisé la même source.

L'enquête pour association de malfaiteurs a mis au jour les pratiques de certains commissionnaires, les "cols rouges", soupçonnés de vols lors d'inventaires de succession et d'enlèvements des objets et oeuvres d'art destinés aux enchères.

Les objets étaient stockés puis mis aux enchères au célèbre hôtel des ventes parisien au profit des commissionnaires de Drouot. Les policiers avaient notamment retrouvé un tableau attribué à Gustave Courbet.

Les commissaires-priseurs, parmi lesquels figurent Claude Boisgirard, Hubert Brissonneau, Philippe Lartigue ou Eric Caudron, sont soupçonnés d'avoir fermé les yeux sur ces agissements et d'avoir accepté de vendre des objets, dont ils connaissaient l'origine frauduleuse, pour le compte des "cols rouges", appelés aussi les "Savoyards".

Le scandale avait mis en lumière cette corporation, regroupée au sein de l'Union des commissionnaires de l'hôtel des ventes Drouot (UCHV).

C'est en 1860, année du rattachement de la Savoie à la France, que Napoléon III avait octroyé aux Savoyards et Haut-Savoyards émigrés à Paris le monopole du transport et de la manutention à l'hôtel des ventes. Les "cols rouges", qui devaient leur surnom au col rouge mao de leur vareuse noire sur laquelle était brodé en or leur numéro, étaient limités à 110 et chaque nouveau était coopté par un ancien, à qui il rachetait la fonction.

L'UCHV a aussi été renvoyée en correctionnelle en tant que personne morale pour vols en réunion dans un local destiné à l'entrepôt de biens et association de malfaiteurs.

Face au scandale, Drouot avait changé de prestataire depuis l'automne 2010.

A l'automne 2011, un site internet avait été ouvert à destination du public et de potentielles victimes, présentant 6.000 tableaux, sculptures, pièces d'argenteries présumées détournées. Ces objets avaient été saisis par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC), lors de 147 perquisitions.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/vols-l-hotel-drouot-cinquante-personnes-renvoyees-en-proces-765410.html

jeudi 5 février 2015

Boé (47) : quatre femmes arrêtées pour vols

Quatre femmes russes et arméniennes, âgées de 21 à 41 ans, devront s'expliquer devant la justice, le 21 avril, pour des vols en réunion
Mardi, à quelques dizaines de minutes de la fermeture du magasin Orchestra, situé dans la zone O'Green, leur comportement suspect a interpellé le vigile.
Au moment de regagner son véhicule, le quatuor est donc arrêté et fouillé. Des objets volés, ainsi que des sacs de vêtements subtilisées dans des voitures et d'autres articles provenant de l'enseigne voisine, Gifi, ont été retrouvés.
http://www.sudouest.fr/2015/02/05/boe-47-un-quatuor-feminin-arrete-pour-vols-1821237-3632.php

samedi 13 décembre 2014

Vols à la roulotte : coup de filet des gendarmes

40 vols à la roulotte ont été résolus par la communauté de brigades de gendarmerie de Lézignan-Corbières avec l'interpellation de sept auteurs présumés. L'enquête se poursuit pour déterminer la provenance exacte des objets saisis lors des perquisitions.
C'est une belle affaire de vols à la roulotte qui vient d'être résolue par les militaires audois, et en particulier ceux de la communauté de brigades de gendarmerie de Lézignan-Corbières. Le mardi 9 décembre 2014 à 6 heures, trois individus mis en cause dans une série de vols à la roulotte sont interpellés. Ils sont soupçonnés d'avoir participé ou d'être en lien avec une série de vols à la roulotte à Lézignan-Corbières.
En effet, entre le 18 novembre et le 3 décembre 2014, 20 vols à la roulotte sont perpétrés, de nuit, dans la commune. La manière d'opérer des malfaiteurs et la localisation permettent d'établir un lien entre les vols.
La gendarmerie de Lézignan met alors en place un groupe d'enquête spécifiquement dédié à ce phénomène.Recoupant les divers éléments recueillis et exploitant les vidéos de protection, les enquêteurs s'orientent rapidement vers trois jeunes hommes de la localité.
Interpellés le mardi 9 décembre à 6 heures du matin, les protagonistes, un majeur et deux mineurs, reconnaissent l'ensemble des faits reprochés.
Leurs auditions permettront également de solutionner 20 autres vols à la roulotte en cours de vérification.
Quatre autres individus qui écoulaient la marchandise sont également interpellés.
Les sept mis en cause sont laissés libres de se retirer et seront convoqués ultérieurement, l'enquête se poursuivant afin de déterminer la provenance exacte des objets découverts lors des perquisitions (plusieurs GPS et téléphones mobiles, 90 cartouches de cigarettes, une console de jeux, des couteaux, un chargeur de batteries, 500 grammes d'herbe de cannabis, 150 euros en espèces, des lunettes de soleil et un pistolet à gaz).

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/13/2010611-lezignan-coup-de-filet-des-gendarmes.html

jeudi 4 décembre 2014

Le Havre : elle volait des cartes bleues depuis deux ans pour acheter des produits de luxe

Pour assumer ses goûts de luxe, cette jeune femme volait des cartes bleues à plusieurs clients de grandes surfaces du centre-ville du Havre. Depuis deux ans, cette femme de 22 ans, habitante de Pantin (Seine-Saint-Denis) avait mis au point une technique bien rodée.  Lorsque les clients saisissaient leurs codes de cartes bleues lors des passages en caisse, la jeune femme les notait. Ensuite elle parvenait à subtiliser les cartes des clients pour retirer de l’argent ou acheter des produits de beauté ou de luxe.

1.000 euros dissimulés dans son soutien-gorge
La police a pu identifier cette femme grâce aux images des vidéos surveillance des magasins du centre ville du Havre. La photo de cette femme avait été diffusée aux patrouilles locales et aux agents de sécurité des magasins. C’est d’ailleurs un vigile du magasin Super U situé près de la plage qui a prévenu la BAC le lundi (1er décembre). Les policiers procèdent à son contrôle mais elle ne leur fournit aucune pièce d’identité. Elle est donc amenée au poste de police et placée en garde à vue. Lors de sa fouille, les policiers trouvent 1.000 euros dans son soutien-gorge. Plusieurs produits de beauté encore emballés se trouvent dans son sac à main.

Au cours de son audition, elle reconnaît qu’elle vole depuis 2011. Pendant un an elle a sévit en région parisienne. Depuis deux ans c’est sur le Havre qu’elle a jeté son dévolu pour rejoindre son petit ami. Elle lui a d’ailleurs acheté une console et 3 jeux vidéo grâce à une carte bleue volée. Il a été placé en garde à vue pour recel puis remis en liberté.
La jeune fille a été présentée au parquet et  placée en détention provisoire à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis.
Une information judiciaire a été ouverte pour recenser d’autres victimes potentielles. Pour l’instant douze vols par ruse ont été enregistrés depuis avril 2014 pour un préjudice total de 20.000 euros.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2014/12/04/le-havre-elle-volait-des-cartes-bleues-depuis-deux-ans-pour-acheter-des-produits-de-luxe-606190.html

dimanche 30 novembre 2014

Le fuyard interpellé avec du matériel informatique et des portables plein son camion volé

L'homme qui roulait au volant d'un fourgon volé, voulait échapper à tous les contrôles sachant qu'il avait à bord un chargement de matériels dont la provenance s'avérait être plus que suspecte. Jeudi, la camionnette blanche a tenté d'échapper aux gendarmes puis aux policiers, mais la course-poursuite s'est arrêtée à Cahors. Le chauffeur, lui, est en prison.
Les faits remontent à jeudi. Ce jour-là, vers 16 h 30, une camionnette Ford Transit de couleur blanche refuse d'obtempérer à un contrôle de la gendarmerie à Frayssinet-le-Gélat. Les militaires déclenchent dans les minutes qui suivent le plan Épervier car ce véhicule est signalé volé à Angers, dans le Maine-et-Loire, le même jour. Le conducteur du fourgon prend la fuite sur la D820 en direction du sud du Lot. Renseignés par les gendarmes sur la destination du fuyard, les trois équipages du commissariat de police de Cahors se positionnent à l'entrée de Cahors, secteur Regourd. Le véhicule est aperçu au rond-point de Regourd avec une seule personne à bord. Il s'engouffre sur la déviation en direction de Toulouse, entamant une course-poursuite avec les policiers. Il emprunte ensuite la première sortie en direction de la Croix de Fer.

Fuite et zigzags entre les voitures

À cette heure, de nombreuses voitures circulent sur l'avenue Maryse Bastié et le fourgon poursuit sa progression sans ralentir, en zigzaguant entre les voitures. La camionnette fonce sur un véhicule de police qui tente de lui barrer la route. Le policier au volant s'écarte au dernier moment pour éviter la collision. Le conducteur du fourgon emprunte une voie sans issue à Sainte-Marie. C'est là qu'il abandonne le fourgon pour s'enfuir à pied dans les collines, avec les policiers à ses trousses. Il est finalement interpellé et conduit au commissariat. Cet individu de 33 ans, habitant Angers, est immédiatement placé en garde à vue. L'enquête est confiée à la Brigade de sûreté urbaine (BSU).
Au cours de son audition, l'homme passe aux aveux. Il est connu des services de police et est récidiviste. Lors de la perquisition effectuée dans son véhicule, les policiers découvrent ce qui pourrait ressembler à un butin. Une vingtaine de téléphones, du matériel informatique, des vidéoprojecteurs. Plus inquiétant, les enquêteurs trouvent au milieu des appareils, une arme de chasse. Les policiers de la BSU poursuivent leurs investigations afin de déterminer la provenance de ce matériel.
Présenté devant le procureur de Cahors hier en début d'après-midi, le trentenaire a été placé en détention provisoire en attendant d'être jugé par le tribunal correctionnel de Cahors le 23 décembre.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/29/2001110-course-poursuite-et-arrestation-du-suspect.html

vendredi 4 juillet 2014

Bordeaux : l'adolescent de 14 ans volait des portables et s'en vantait sur Facebook

Un adolescent de 14 ans a été déféré jeudi 3 juillet devant le parquet des mineurs. Il a été mis en examen pour vol avec violence et vol avec arme. Il a ensuite été rendu à ses parents.
 
Le 23 avril dernier, il avait arraché le téléphone portable d'un autre adolescent dans le quartier de La Benauge à Bordeaux. Le père de la victime a essayé de prendre des renseignements sur l'auteur du vol auprès de personnes qui se trouvaient dans le même périmètre que son fils au moment de l'agression. Il est parvenu à le retrouver sur Facebook. Sur son profil, le jeune garçon se définit comme « l'arracheur ». Il a transmis toutes ces informations aux policiers en déposant plainte.
L'adolescent a été interpellé mercredi 2 juillet au matin dans le quartier de la Benauge, par les policiers de la brigade de répression des atteintes aux personnes de la Sûreté départementale. En garde à vue, il n'a rien voulu reconnaître, malgré les témoignages. Mais les policiers ont découvert qu'il avait de nouveau volé un téléphone portable, peu avant son interpellation. Il est par ailleurs déjà connu de la justice pour des faits similaires survenus au mois de mai. Il devra répondre des agressions d'avril et de mercredi devant le tribunal des enfants.

http://www.sudouest.fr/2014/07/04/a-14-ans-il-arrachait-les-portables-1605678-2780.php

mercredi 11 juin 2014

Vol de matériaux sur un chantier en plein centre ville de Rouen

C'est un témoin qui a alerté la police ce mardi 10 juin à 21h30. Un habitant du quartier de la Bourse (entre le théâtre des Arts, l'arrière de la chambre de commerce et le bas de la rue Grand-Pont) fort intrigué par le manège de deux hommes qui faisaient des allers-retours entre le chantier de remplacement des conduites d'eau de la rue  Saint-Étienne des Tonneliers et un véhicule garé un peu plus loin.

Très rapidement un équipage de Police-Secours arrive sur place et interpellent deux individus trouvés en possession de nombreux objets dérobés sur le chantier : des embouts métalliques, des caisses de matériel et des compteurs d'eau.

Formellement reconnus par le témoin, il s'agit de deux hommes âgés de 36 et 38 ans de nationalité roumaine et demeurant dans un foyer de Rouen.Ils ont été ramenés à l'hôtel de police et placés en garde à vue.


http://haute-normandie.france3.fr/2014/06/11/vol-de-materiaux-sur-un-chantier-en-plein-centre-ville-de-rouen-496175.html

dimanche 11 mai 2014

Isère : vols sur la dépouille d'une octogénaire dans deux funérariums

Deux cambriolages deux nuits successives dans deux funérariums proches en Isère : ces faits, révélés par France Bleu Isère et France Info, sont peu ordinaires. Plus incroyable encore : le corps d'une défunte s'est trouvé les deux fois dans la cible des cambrioleurs.

                                                                                                                                                   
De quoi choquer profondément la famille de l'octogénaire défunte, comme en témoigne Sylvie, sa nièce révoltée par cette «horreur», au micro de la radio locale. «Je suis en état de choc, on a profané ma tante», affirme celle qui a accompagné l'octogénaire dans ses dernières heures.

C'est mercredi 7 mai que la dépouille est déposée au funérarium de Rives, à une trentaine de kilomètres de Grenoble (Isère). Dans la nuit suivante, un ou des cambrioleurs s'introduisent par effraction et dérobent les bijoux, bagues et collier, que portait la défunte. «Je l'ai laissée partir avec ses bijoux par amour pour elle parce qu'il était hors de question qu'elle soit transférée sans ses bijoux. Je l'ai confiée en toute quiétude à un organisme funéraire» explique Sylvie.

Après ce premier
, elle n'était pas au bout de sa stupéfaction. «On m'a proposé de la mettre en sécurité sur Tullins (Ndlr : à quelques kilomètres de là). La nuit d'après, ça a recommencé !» déplore la nièce encore sous le choc. Cette fois, pas de butin pour les malfrats. Mais là n'est même pas l'important pour Sylvie. «Ma tante a eu une fin extrêmement difficile. Je croyais qu'elle allait reposer en paix. C'est inacceptable que des gens soient capables de fracturer des chambres funéraires. C'est pas les bijoux. je m'en fous de ça, je m'en fou de l'argent. Moi, ce que je veux c'est son honneur et qu'on trouve ceux qui ont fait ça.» Pour l'heure, les gendarmes de Saint-Marcellin chargés de l'enquête n'ont aucune piste.

Sylvie insiste encore : «C'est l'horreur. Je veux que les gens sachent que les morts, maintenant, quand on les laisse en chambre funéraire, ils ne sont pas en sécurité.»

http://www.leparisien.fr/rhone-alpes/